Emile Lambinet (1813 – 1877)

Emile Lambinet (1813 – 1877)

Emmanuel Lambinet, précurseur des peintres de la Vallée de Chevreuse

Emmanuel Lambinet est l’élève de Drolling et d’Horace Vernet qui l’initient au paysage historique. En 1835, il rencontre Corot et Daubigny qui lui apprennent à traduire la lumière. Il s’oriente vers le Paysage naturaliste. Il sera présent au Salon de 1833 à 1877.
Habitant Versailles, il découvrira très jeune la Vallée de Chevreuse. Il parcourt la France, il voyage en Algérie, en Hollande et en Angleterre. Il obtient des médailles, il participe aux Expositions Universelles de 1855 et 1867 ou il est fait Chevalier de la Légion d’Honneur. De nombreux artistes américains se recommandent de Lambinet pour l’avoir rencontré autour de Cernay.
Lambinet se situe dans les précurseurs des peintres de la Vallée de Chevreuse. Il continue à fréquenter la région en 1865, « Le Cours de l’Yvette » qu’il présente au Salon, est acheté par l’Etat pour le Musée de Besançon.

Ses amis

Jean-Baptiste Camille Corot
Charles-François Daubigny

Ses élèves

Quelques Œuvres de l’Artiste

E. Lambinet,Un étang dans la Vallée de Chevreuse, 1836, Huile sur toile 73 cm x 117 cm 	Musée des Beaux Arts de Cambrai. © photo Musée des Beaux Arts de Cambrai

Emmanuel Lansyer (1835 – 1893)

Emmanuel Lansyer (1835 – 1893)

Emmanuel Lansyer, peintre et poète

Peintre et poète, Emmanuel Lansyer travaille chez l’architecte Eugène Viollet-le-Duc en 1857 et en 1861 il fréquente l’atelier de Courbet.
A Cernay en 1862, il suit les cours d’Harpignies. Il expose pour la première fois au Salon de 1861 puis au Salon des Refusés. En 1863, il se retrouve l’été à Douarnenez avec écrivains et poètes, il y entraînera Jules Breton en 1865. Il obtient une médaille d’Honneur au Salon de 1865 avec des paysages bretons, et en 1869 « Le Château de Pierrefonds » lui vaut une récompense. L’Etat acquiert certaines de ses œuvres architecturales et en 1881 il a une commande pour le Mont Saint-Michel.
De 1874 à 1877, Il retrouve Harpignies au printemps à Cernay. C’est l’époque où Léopold Lequesne tient « Le rendez-vous des artistes » sur la place de Cernay où règne une chaude ambiance. Il fait alors la connaissance de Pelouse qui deviendra le Maître de la Colonie des Peintres Paysagistes de Cernay. Il est fait Chevalier de la Légion d’Honneur en 1881.

Ses amis

Ses élèves

Quelques Œuvres de l’Artiste

Moulin à Tan à Cernay, 1866, HST 46 x 33 cm collection privée © photo APEVDC
Croquis Peintre à son motif

Léon Germain Pelouse (1838 – 1891)

Léon Germain Pelouse (1838 – 1891)

Léon Germain Pelouse, le Maître de la Colonie des Peintres Paysagistes de Cernay

Commis-voyageur né à Pierrelaye en 1838, il décide de devenir peintre et il quitte son emploi.
En 1865, il fait ses débuts au Salon avec « Environs de Précy, Oise, Soir d’automne ».
Jusqu’à sa mort, il participera très régulièrement aux Salons. Il peint des paysages aux environs de Paris, en Normandie et en Bretagne.
Il arrive à Cernay après la guerre de 1870 et Dameron le suit. En 1873, il reçoit une médaille de 2ème classe avec « Vallée de Cernay » et une médaille de 3ème classe en 1876 avec « Coupe de Bois à Senlisse ».
Il habite aux Vaux de Cernay, dont les sites inspirent une grande partie de son œuvre. Les Rothschild mettent à sa disposition un atelier dans leur propriété.
Artiste doué, il a formé de nombreux élèves, il est reconnu comme le Maître de la Colonie des Peintres Paysagistes de Cernay. Très tôt il connait le succès et l’Etat se porte acquéreur de plusieurs de ses tableaux. En 1878, il est nommé Chevalier de la Légion d’Honneur. Il reçoit une médaille d’or à l’Exposition Universelle de 1889. De nombreux Musée conservent de ses œuvres.

Ses amis

Bernier Camille
Théophile Deyrolle
William Lamb Picknell
Leclaire
Deshayes
Rambaud
Vollon
Louis Emile Dardoise
François Louis Français
Robert Am Stevenson
Peder Séverin Kroyer
Fernand Cormon
Édouard Gendrot
Christian Zacho

Ses élèves

Érnest Baillet
Léon Joubert
Flavien Peslin
Emile Le Marié des Landelles
Louis Telingue
Nicolas Dracopolis
Charles Émile Dameron
KItty L Kielland
Harriet Backer
Madame Annaly
Albert Rigolot

Quelques Œuvres du peintre paysagiste Léon Germain Pelouse

Sous- bois et ruisseau, HST 50 x 65 cm   collection privée © photo APEVDC
Cernay en Janvier, 1879, HST, 55 cm x 65 cm, collection privée   © photo APEVDC
 Les environs de Claire Fontaine, HST 120 cm x 60 cm (tableau préparatoire au tableau intitulé « Le soir près de la ferme » Salon 1885   © photo APEVDC

Fernand Quignon (1854-1941)

Fernand Quignon (1854-1941)

Fernand Quignon, « le peintre des moissons ».

Artiste autodidacte, il expose pour la première fois au Salon en 1880. Il séjourne à Pont-Aven pendant 3 ans où il réalise avec le peintre Van der Anker l’enseigne de la pension Gloanec , il y rencontre Pelouse.
En 1887, il découvre la Vallée de Chevreuse et il vient peindre à Senlisse. Il réalise un tableau de Salon « les Moyettes » peint à Girouard, qui lui vaut une médaille de 3ème classe.
En 1895, il découvre la Côte d’Opale. Il peint le monde maritime. Il fréquente les peintres de Wissant. En Auvergne, à partir de 1906, les montagnes et les villages perchés lui offrent une autre perspective. Quand la guerre survient, il va peindre les Champs de bataille de la Marne.
On compte 1230 œuvres de Quignon inventoriées, 24 d’entre elles sont exposées dans 12 musées.

Ses amis

Ses élèves

Quelques Œuvres de l’Artiste

Temps d'orage à Senlisse - Huile sur panneau - 26.8 x 39,6 cm - Photo Anne Alabastri-Montéléon  © succession Fernand Quignon/Brigitte Potiez-Soth, Paris 2012
Etude moyettes Senlisse,HST collection privée © Photo Anne Alabastri-Montéléon succession Fernand Quignon/Brigitte Potiez-Soth, Paris 2012
Etude moyettes 1887 HST collection privée © Photo Anne Alabastri-Montéléon succession Fernand Quignon/Brigitte Potiez-Soth, Paris 2012

Albert Rigolot (1862 – 1932)

Albert Rigolot (1862 – 1932)

Albert Rigolot brillant orientaliste.

Albert Rigolot travaille à Cernay-la-Ville avec Léon Germain Pelouse de 1885 à 1889, puis Il suit les cours d’Auguste Allongé à Marlotte de 1889 à 1891.
Il part en Algérie en 1896 où il peint des oasis, des couchers et des levers de soleil. Il envoie au Salon « Au Pays de M’Zab » qui est acheté par l’Etat.
Au salon de 1896 « Sur la route de Kardada à Bou Saada » est, lui aussi acheté par l’Etat et se trouve au Musée d’Orsay. Ses séjours en Algérie en fait un peintre orientaliste de renommée.
Après son service militaire Albert Rigolot aborde le pastel. Sa palette s’enrichit.
En 1899 il expose « Fin d’un jour d’octobre, Jura » acheté pour le Musée du Petit Palais.
En 1900, il obtient une médaille d’argent à l’Exposition Universelle pour deux panneaux « Arachide » et « La Laine ». Le restaurant de la Gare de Lyon à Paris expose « Beaulieu » d’Albert Rigolot.
Il a des élèves anglais et américains. Il est nommé Chevalier de la Légion d’Honneur en 1901.

Ses amis

Ses élèves

Lorus Bishop Pratt (1855-1923)
John B. Fairbanks (1855–1940)
Edwin Evans (1860-1946)
John Hafen (1856–1910)

Quelques Œuvres de l’Artiste

Chemin de Sentisse, HST 55 X 73 cm   © photo APEVDC
Les meules, HST 38 x55 cm Collection privée© photo APEVDC